Nouveau blogue à venir

Nouveau blogue à venir

Le retour aux sources

 

Je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais j’ai l’impression que depuis quelques générations, nous commençons à réaliser que finalement, ce que les générations d’avant faisaient, ce n’était pas si bête que ça. On a toute passé par le bout où on pensait tout savoir, tout connaître et que les parents ou grands-parents ne pouvaient pas comprendre parce que les choses changent et qu’on est tellement plus outillé de nos jours avec les nouvelles technologies… Mais ce qui arrive, c’est qu’on se rend compte que les vieilles façons de faire reviennent, comme les modes qui reviennent aux 20 ans. La vie est une roue qui tourne, on essai des choses, on croit que c’est mieux, que telle façon de faire est meilleure et on se trompe, on voit les répercussions, on fait des erreurs et revient aux anciennes façons de faire. Un peu comme les ‘’remèdes de grand-mère’’ ont longtemps été perçus comme des recettes qui étaient fait dans le temps parce que ils n’avaient pas les moyens ou encore n’avait pas accès à la médication à laquelle nous avons accès de nos jours. Sauf que finalement, le ‘’fait maison’’ revient à la mode ! Vous vous êtes sûrement aperçu que plusieurs compagnies de produits de nettoyage fait à base de jus de citron, de vinaigre et de bicarbonate de soude refont surface et que c’est encouragé de délaisser les produits chimiques commerciaux. Avec le temps, on a relié non seulement certains problèmes de santé, mais aussi la déterioration de l’environnement à l’utilisation de produits nettoyants chimiques. Certaines multinationales se sont ajustées, d’autres non. Maintenant, est-ce qu’on veut être pris à se demander si le produit qu’on achète est bon ou pas pour notre santé ? Pas vraiment, on n’a pas le temps et on veut diminuer le plus possible les risques. Alors on peut certainement revenir aux recettes de nos grand-mères pour nettoyer notre maison. Personnellement, j’avais une tache dans mon évier que je n’étais pas capable de faire partir depuis un moment. Malgré tous les produits chimiques différents que j’ai pu essayer ! Une bonne vielle bouteille d’eau, de bicarbonate de soude et d’huile essentielle de citron a réussit là ou les autres ont échoués. Tout ça pour dire que même si les remèdes de grand-mères n’ont pas nécéssairement la réputation d’être efficaces. Quand on s’arrête à l’action de la molécule de l’ingrédient dans le remède, on ne peut pas nier qu’il y a un effet réel là-dessous. Cette petite réfexion nous amène à nous demander : n’y a-t-il pas plus de choses que je suis capable de faire moi-même, qui serait bénéfique pour ma santé et pour l’environnement et qui ne me demanderait pas tellement de temps d’investissement en retour ?

 

Si vous me suivez depuis la dernière année, vous savez que j’ai commencé à faire mes propres produits d’hygiène corporelle. Le début de cette démarche a été initié par un désir de faire les choses moi-même, de créer, d’utiliser mes mains pour autres choses que zapper devant la télé ou scroller le fil d’actualité Facebook. J’avais un besoin de reconnexion, de réalisation et de personnalisation. Je venais aussi d’essuyer une grande déception et j’avais besoin de prendre soin de moi. Je m’étais fixé un objtectif et ça faisait deux ans que j’étudiais et que je me donnais à fond pour l’atteindre et quand je ne l’ai pas eu, je me suis demandé un peu qui j’étais et qu’est-ce que j’allais faire maintenant ? Le fait de concevoir quelque chose de ses mains amène un grand sentiment de réalisation. Auparavant le tricot me donnait cette sensation. Partir d’un fil et réaliser un objet c’est quand même quelque chose on va se le dire! Mon plus grand respect va à celles qui pratiquent ce hobby. C’est un long travail, parfois tu vois ton erreur 2 heures après avoir tricotté par-dessus surtout quand tu es débutante. Il faut tout recommencer jusque là. He làlà ! Mes hommages à celles qui ont cette patience. Je renoue avec la laine de temps à autre. C’est une si belle matière. Mais tout ça pour dire qu’à ce moment je n’avais pas la patience et mon moral m’indiquait la nécéssité de voir d’autres gens. J’ai suivi des ateliers créatifs seule. Ça ma donné une étincelle quand j’ai fabriqué mon premier baume à lèvre en combinant quelques ingrédients complètement naturels. Encore plus, lorsque j’ai commencé à m’informer sur les ingrédients néfastes contenus dans ceux qui sont vendu en pharmacie. Par contre, aujourd’hui nous avons de plus en plus de compagnies qui utilisent des ingrédients naturels qui sont distribués par celles-ci ! Bravo à vous ! Ça veut dire que vous vous êtes informé, vous avez demandé à plusieurs reprises que les pharmacies fassent une place sur leurs tablettes aux artisans conscientisés. Il ne faut pas arrêter. Par nos achats, nous exerçons notre droit de vote sur ce qui devrait se retrouver en magasin.

 

Si vous avez lu mon mini livre électronique gratuit sur les huiles essentielles, vous allez avoir l’impression que je me répète légèrement, mais pour les autres je tiens à vous informer d’une chose. J’ai appris quelque chose à propos des médicaments et je ne peux le garder pour moi. En fait, je vais vous parler d’un seul médicament, mais vous pouvez vous imaginer que l’information peut se répéter pour les autres. Ce que j’ai appris, c’est qu’un des médicaments les plus utilisé, soit l’ibuprophène (aspirine) pour son côté anti-inflamatoire est composé à 98% d’une molécule qui provient d’une plante que l’on retrouve dans notre forêt, le thé des bois. Il est donc possible de se faire un anti-inflamatoire maison en faisant infuser du thé des bois. Comme il est véridique de penser que de consommer régulièrement des comprimés d’échinacée va prévenir le rhume et la grippe. En fait, je vais revenir sur ce que j’ai dit, parce qu’un produit qui a été dénaturé, importé et qui a attendu longtemps sur les tablettes, ça vaut ce que ça vaut. En fait dans les comprimés, il ne reste qu’une infime partie des molécules actives de la plante vivante elle-même. Il n’y a rien de mieux que de faire pousser des échinacées dans sa cour, de les cueillir et d’en faire une macération maison pour la consommation personnelle si on veut s’assurer que les molécules vivantes et actives soient utilisées à leur plein potentiel. En gros, la plante est mal utilisée présentement. Il est aussi important de garder en tête qu’elle ne guérit pas le rhume, elle le prévient. Donc aux changements de saisons c’est le moment de l’utiliser. Quand les feuilles tombent et que tous les microbes sont incubés dans la maison, tu dois avoir ton échinacée déjà prête à consommer. Donc vers fin août, début septembre, près la floraison tu cueilles la fleur, tu l’innonde d’une huile végétale et tu la laisse transférer tous ses bienfaits à l’huile. Après filtration des fleurs, tu peux refaire le procesus avec les racines. Le tout prend environ 2-3 mois. Ensuite tu peux la consommer directement comme cela à coup de 1 c. à thé aux 4 heures quand les gens autour de toi commencent à avoir des symptômes. Elle va réveiller tes anti-corps et booster ton système immunitaire.

 

Ces deux exemples démontrent clairement que nous avons oublié les options naturelles autour de nous en nous reposant seulement sur la médication conventionnelle. On peut, si on est prévoyant et curieux, s’informer sur les alternatives pour prévenir les maux avec ce qui nous entoure. Les bienfaits scientifiques des huiles essentielles sont de plus en plus reconnus et ça me fait du bien de savoir que les médecins, les infirmières et tous les professionnels de la santé leur accordent une importance et une reconnaissance de plus en plus.

 

Donc la roue tourne, nous repensons à la nature de plus en plus, à diminuer le plus possible les produits chimiques qui entreront dans notre corps et ça fait du bien. Au final, nous avons un seul corps et une seule chance dans ce monde (je ne crois pas encore à la réincarnation personnellement). Avec la science et les nouvelles technologies, nous avons réussi à prolonger l’espérance de vie de l’être humain à plus de cent ans. Si nous sommes pour vivre aussi longtemps, mieux vaut le faire dans un corps ou il est confortable d’y vivre. C’est pour cela que je pense que chaque ingrédient compte et qu’il faut rester curieux envers tout ce que l’on consomme.